📉 1. Un marché peu concurrentiel

Le cœur du problème réside ici : trois grandes compagnies (Bell, Telus, Rogers) contrôlent une majorité du marché canadien. Ce quasi-oligopole laisse peu de place à une vraie concurrence, surtout au niveau national.

🔎 Le saviez-vous ? Même les marques dites « alternatives » (comme Fido, Koodo ou Virgin) appartiennent à ces grands joueurs.

Résultat : peu d’incitatifs pour baisser les prix de manière significative, même si la technologie évolue.


🕵️‍♂️ 2. Une régulation encore trop timide

Le CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes) impose certaines règles, mais leur impact est souvent limité ou trop lent à produire des résultats visibles.

Par exemple, bien que le CRTC ait mis fin aux frais de déverrouillage en 2017, il n’a pas encore forcé de baisse substantielle des prix.


🌎 3. Des infrastructures coûteuses… mais est-ce une excuse valable ?

Les compagnies justifient leurs prix par les coûts liés à l’entretien des réseaux sur un territoire immense et peu densément peuplé. Si cette réalité géographique est vraie, elle est souvent exagérée pour justifier des prix qui continuent d’augmenter même dans les zones urbaines bien desservies.


🚫 4. Les « forfaits illimités »… pas si illimités que ça

Au Canada, les forfaits « illimités » réduisent considérablement la vitesse après un certain seuil de données (souvent 20 ou 50 Go). On parle alors de « données illimitées à vitesse réduite ».

📉 En clair : une fois le quota dépassé, regarder une vidéo ou même charger une page web peut devenir pénible.


💸 5. Des frais cachés et imprévus

Frais de connexion, de carte SIM, taxes floues, facturation au prorata, frais d’itinérance… Ces frais additionnels viennent souvent gonfler la facture réelle, rendant la comparaison entre forfaits encore plus difficile.


📉 6. Le mythe de la fidélité récompensée

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, les nouveaux clients ont souvent accès à de meilleurs prix que les clients fidèles. Les anciens abonnés se retrouvent donc souvent à payer plus sans bénéficier de nouvelles offres, à moins d’appeler pour menacer de partir.


📈 7. Une facture qui augmente avec le temps

Beaucoup d’offres comportent des prix promotionnels valables seulement pendant les 12 premiers mois. Une fois la période terminée, les prix grimpent automatiquement, souvent sans avertissement clair.


📊 Le Canada dans le palmarès mondial des forfaits chers

Selon un sondage d’Angus Reid, plus de 60 % des Canadiens estiment payer trop cher pour leur cellulaire. Et avec raison :

  • Un forfait de 20 Go peut coûter entre 55 et 90 $ CAD par mois
  • À titre de comparaison, en France ou en Australie, des forfaits similaires coûtent parfois moins de 30 $

✅ Que peut-on faire ?

1. Comparer régulièrement les offres

Les prix bougent, et certaines promotions sont valables seulement quelques semaines.

2. Négocier son forfait

Appeler son fournisseur et demander un rabais peut fonctionner, surtout si on mentionne la concurrence.

3. Changer d’opérateur

Avec la portabilité des numéros, changer de fournisseur est plus simple que jamais.

4. Faire réviser sa facture avec Lafacture.ca

👉 Notre service gratuit vous permet de faire analyser votre facture cellulaire ou internet pour détecter les erreurs, les frais cachés ou les meilleures offres disponibles.


📣 Conclusion : Une vigilance essentielle

Le prix des forfaits cellulaires au Québec est un vrai enjeu de société. En vous informant, en comparant et en consultant des experts comme lafacture.ca, vous pouvez reprendre le contrôle sur vos dépenses télécom.